

En tant que maman de 2 enfants, passionnée de psychologie de l'enfant, je rencontre souvent des parents qui hésitent : "Est-ce que j'exagère ?", "Est-ce trop tôt ?", "Et si on attendait encore un peu ?" Ces questions sont très fréquentes, et c'est tout à fait normal. Consulter un professionnel ne signifie pas que votre enfant a un “problème grave”. C'est souvent une démarche de prévention et de soutien.
L'objectif de cet article est simple : vous donner des repères concrets pour savoir quand consulter, sans alarmisme, mais sans minimiser non plus.
Un enfant traverse naturellement des phases difficiles. Pourtant, parfois, un accompagnement extérieur peut :
Dans mon entourage de mamans, j'ai remarqué que les enfants s'adaptent mieux quand les adultes autour d'eux sont accompagnés et rassurés.
Tous les enfants peuvent être plus agités ou tristes pendant quelques jours. En revanche, si un changement persiste plusieurs semaines, cela mérite attention :
Le sommeil est souvent un bon indicateur du bien-être émotionnel de l'enfant.
Quand le pédiatre ne trouve pas de cause, il peut être utile d'explorer la dimension émotionnelle.
Ces colères peuvent révéler une difficulté à gérer des émotions trop fortes.
Même sans symptômes graves, certains événements familiaux peuvent être très déstabilisants pour un enfant :
Un pédopsychologue peut aider l'enfant à traverser ces étapes en lui donnant un espace d'expression neutre.
C'est une raison parfaitement valable de consulter ! Quand vous vous sentez épuisés, en doute, ou en désaccord dans votre couple sur l'éducation, un professionnel peut vous aider à retrouver de la cohérence et du calme.
Dans mon expérience de maman, j'ai souvent constaté qu'accompagner les parents suffit à apaiser la situation de l'enfant.
Beaucoup de parents redoutent ce rendez-vous. Rassurez-vous, il est généralement très simple :
1. Un temps d'échange avec les parents : vous expliquez vos inquiétudes, l'historique, le contexte familial.
2. Un temps avec l'enfant : le pédopsychologue observe, joue, discute selon l'âge.
3. Un retour : le professionnel vous donne ses premières impressions et propose, ou non, un suivi.
Parfois, une seule consultation suffit pour rassurer et donner des pistes. Dans d'autres cas, un suivi court est proposé.
Faux. On peut consulter dès la petite enfance. Plus tôt on agit, plus c'est simple.
Consulter ne stigmatise pas. Au contraire, cela montre à l'enfant qu'on prend soin de lui.
Les consultations sont souvent vécues comme positives. Les enfants apprécient d'avoir un espace où ils peuvent parler ou jouer librement.
Certaines situations nécessitent une réaction rapide :
Dans ces cas, contactez immédiatement un professionnel (médecin, psychologue, CMP, urgences si nécessaire).
N'hésitez pas à changer si le courant ne passe pas : le lien de confiance est essentiel.
1. Durée : si les difficultés persistent plus de 3-4 semaines
2. Intensité : si les réactions sont fortes et perturbent le quotidien
3. Retentissement : si l'enfant souffre ou que la famille est épuisée
4. Votre ressenti : si vous êtes inquiet, c'est déjà un signe
Consulter un pédopsychologue, ce n'est pas "dramatiser". C'est prendre soin de votre enfant, et de vous. L'accompagnement n'est pas un aveu d'échec parental, c'est une ressource.
Faites-vous confiance : si votre intuition vous dit que quelque chose ne va pas, vous avez le droit de demander de l'aide.
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Article rédigé par Anne Lambert, Maman de 2 enfants, passionnée de psychologie de l'enfant
Cet article est informatif et ne remplace pas un avis médical.
Je suis Élise, maman de deux enfants et passionnée par l'éducation bienveillante. Enseignante de métier, j'adore partager des idées d'activités qui allient apprentissage et plaisir. Je crois que chaque moment passé avec nos enfants est une opportunité d'apprendre en s'amusant, et j'aime écrire sur des sujets qui favorisent leur épanouissement émotionnel.