

"Encore 5 minutes maman !", "Mais j'ai pas fini mon niveau !", "Tous mes copains ont le droit plus longtemps !"... Chez nous, les écrans ont longtemps été source de conflits ! Avec mes trois (Léo 12 ans, Emma 8 ans et Lucas 4 ans), j'avoue avoir parfois utilisé la tablette comme nounou pour avoir la paix. Mais quand j'ai vu Lucas faire des crises terribles à chaque extinction, j'ai compris qu'il fallait que ça change.
Après des mois d'expérimentation (et quelques rechutes !), j'ai trouvé nos règles familiales. Aujourd'hui, les écrans ne sont plus un sujet de bagarre. Je partage avec vous mes astuces concrètes qui ont transformé notre quotidien !
D'abord, soyons clairs : je ne suis pas anti-écrans ! Ils font partie de notre époque et ont des avantages. Léo apprend l'anglais avec ses jeux vidéo, Emma développe sa créativité avec des apps de dessin.
Mais j'ai observé chez nous que trop d'écrans créaient :
Mon objectif n'est pas de les supprimer, mais de les rendre agréables pour tout le monde !
Chez nous, les écrans c'est :
Pourquoi ça marche : Ils connaissent les moments, ils ne demandent plus toute la journée !
J'ai acheté un gros timer de cuisine que je pose à côté d'eux. Ils voient le temps qui reste et se préparent mentalement à l'arrêt.
L'astuce en plus : 5 minutes avant la fin, je préviens : "Plus que 5 minutes, commence à finir ton niveau !"
Pas comme punition/récompense, mais comme partie de la vie familiale :
Ces moments sont sacrés chez nous ! À table on discute, dans les chambres on lit ou on joue, et avant le dodo on se pose calmement.
On a fait une réunion familiale pour établir nos règles ensemble. J'ai expliqué mes inquiétudes, ils ont exprimé leurs envies, et on a trouvé un compromis.
Résultat : Ils respectent mieux des règles qu'ils ont contribué à créer !
J'ai fait un planning de la semaine avec des pictogrammes. Les moments "écrans" sont en vert, les autres activités en bleu. Ils visualisent leur semaine d'un coup d'œil.
Quand ils demandent les écrans en dehors des créneaux, j'ai ma liste de propositions :
Le secret : J'ai toujours 3-4 alternatives sous la main !
"Dans 15 minutes, ce sera fini. Qu'est-ce que tu veux faire après ?" Je les aide à anticiper la suite plutôt que de subir l'arrêt.
Quand c'est fini, je ne dis pas "Stop !" mais "C'est l'heure de passer à autre chose. Tu viens m'aider à préparer le goûter ?"
J'ai toujours quelque chose d'attrayant à proposer juste après. Si je les laisse s'ennuyer, ils vont demander à rallumer !
Au début, quand Lucas hurlait, je rallumais "juste 10 minutes" pour avoir la paix. Grosse erreur ! Il avait compris que crier = obtenir. Maintenant, crise ou pas, c'est fini quand c'est fini.
"Si tu es sage, tu auras ta tablette" ou "Puisque tu désobéis, pas de télé !" Ça donne trop d'importance aux écrans. Maintenant, ils font partie de la routine, point.
J'ai testé ! Résultat : révolte générale et réclamations constantes. Les changements progressifs, c'est beaucoup plus efficace.
Chacun a sa "bibliothèque" dans sa chambre. 30 minutes de lecture calme l'après-midi, ça remplace souvent l'envie d'écran.
L'important : adapter les règles à l'âge tout en gardant une cohérence familiale !
Règles assouplies ! Un enfant malade qui reste au lit a droit à plus d'écrans. C'est de l'exception, pas de la règle.
On ajuste : un peu plus d'écrans en compensation des copains qu'ils ne voient pas, mais on maintient les créneaux pour garder le rythme.
Tablette dans la voiture pour les longs trajets, mais on garde les règles à destination. L'exception confirme la règle !
"Mais chez Mattéo, il peut jouer tout le temps !"
Ma réponse : "Chaque famille a ses règles. Chez nous, c'est comme ça, et c'est pour votre bien-être."
Je ne critique pas les autres familles, mais j'explique nos choix. Et souvent, quand les copains viennent à la maison, ils apprécient nos alternatives !
Sans écrans "par défaut", ils inventent des jeux, dessinent, construisent... Leur imagination s'est développée !
Fini les négociations permanentes ! Les règles sont claires, ils les respectent.
Surtout pour Lucas qui s'énervait facilement avec les écrans. Maintenant, les couchers sont plus sereins.
On joue plus ensemble, on discute davantage. Les repas sont plus conviviaux sans la télé en fond.
Parce que ça arrive ! Journée difficile, maladie, fatigue... Parfois je mets un film pour avoir 1h30 de tranquillité.
Mon secret : Je ne culpabilise pas ! J'explique aux enfants que c'était exceptionnel et on reprend les règles normales le lendemain.
1. Cohérence : des règles claires appliquées régulièrement
2. Alternatives : toujours avoir mieux à proposer que l'écran
3. Progressivité : changer petit à petit, pas tout d'un coup
Limiter les écrans, ce n'est pas les diaboliser, c'est les remettre à leur place : un outil parmi d'autres pour se divertir et apprendre. Chez nous, cette approche a pacifié les relations familiales et développé l'autonomie des enfants.
Et vous savez quoi ? Maintenant, ils me demandent parfois : "Maman, on peut faire un puzzle au lieu de regarder la télé ?" Mission accomplie !
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Article rédigé par Claire Moreau, Maman de 3 enfants et blogueuse parentalité
Je suis Élise, maman de deux enfants et passionnée par l'éducation bienveillante. Enseignante de métier, j'adore partager des idées d'activités qui allient apprentissage et plaisir. Je crois que chaque moment passé avec nos enfants est une opportunité d'apprendre en s'amusant, et j'aime écrire sur des sujets qui favorisent leur épanouissement émotionnel.